Soutenir, au niveau résidentiel, la construction de quartiers durables, tels qu’ils ont été définis en 2014 par le gouvernement wallon, dans le référentiel “quartiers durables” du Ministre de l’époque, Philippe Henry. A savoir notamment, des quartiers bien desservis en transports en commun, attentifs aux espaces verts, bien isolés, bien équipés, bien intégrés, relativement denses auprès des gares mais verts et agréables.

Adapter les règlements d’urbanisme en faveur des économies d’énergie et de l’environnement : débordements de toitures, matériaux naturels, bois certifié, normes de consommation, citernes d’eau de pluie,… ;

Diversifier l’offre de logement : logement public, habitat léger[1], habitat groupé, habitat kangourou[2], habitat adapté aux personnes à mobilité réduite.

[1] Le mémorandum de l’habitat léger a répertorié une série de critères objectifs que l’on peut résumer par le poids léger de l’habitation (et donc son absence de fondation), sa petite taille, son moindre coût et la possibilité de le construire par ses propres moyens.

[2] Concrètement, la personne âgée s’installe au rez-de-chaussée d’un habitat tandis qu’un jeune ménage ou une famille occupe le reste de la maison. … L’idée est donc de réunir plusieurs générations sous un même toit ; c’est çà, la “maison kangourou”.

Développer les Community Land Trust (CLT). Ces organismes prennent possession de biens immobiliers et ne revendent que le bâtiment aux candidats propriétaires, afin de réduire le coût de l’achat, le sol restant la propriété du CLT. Organisés sous forme d’ASBL, ils sont gérés en commun par les citoyens, les pouvoirs publics et l’association.

Favoriser les logements disposant d’équipements collectifs (buanderie, espaces communs, aires de jeux, salles de jeux,..) qui permettent de recréer du lien social parmi les habitants d’un quartier.

Favoriser le développement de logements intergénérationnels et accessibles aux PMR (personnes à mobilité réduite).

Mettre en place les conditions pour que les initiatives des citoyen.ne.s qui choisissent l’habitat léger pour des raisons économiques ou écologiques soient soutenues. Si la décision finale sur la légalité en terme d’aménagement du territoire revient à la Région, la commune possède dans ses outils les moyens de soutenir les projets d’habitat léger : le développement de PCAs (Plan Communal d’Aménagement du Sol) prévoyant des règles urbanistiques adaptées, le vote de motions demandant à la Région wallonne d’adapter sa législation, l’attribution de permis d’implantation (pour les habitats mobiles).

   Par exemple, Louvain-la-Neuve a intégré dans son schéma de structure communal la reconnaissance du projet expérimental d’habitat écologique et léger de La Baraque.

Continuer l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments et logements publics.

Réimplanter du logement au centre-ville, notamment au-dessus des commerces par des prescriptions urbanistiques permettant un accès aux étages, et intensifier la lutte contre les logements inoccupés, par exemple via des primes à la réhabilitation.

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