Créer un Plan trottoir de grande ampleur. L’essentiel des investissements de voirie seront tournés vers l’élargissement et l’amélioration du confort et de la sécurité des trottoirs. L’objectif est de rendre le parcours pour le piéton le plus agréable et le plus sécurisé possible. Grâce à la création d’une CCATM (Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité), ce sera possible de définir les zones prioritaires en concertation avec la population. Il faudra éliminer les obstacles pour les personnes à mobilité réduite : trottoirs encombrés, stationnement sauvage, bordures trop élevées, escaliers impraticables dans les lieux publics, transports en commun inadaptés, phases trop courtes pour les feux aux passages piétons…

Rassembler les acteurs de la mobilité scolaire : parents – enfants – directions et Pouvoirs Organisateurs. Suite à ces réunions, les points noirs de la mobilité scolaire apparaîtront et des solutions seront proposées. Tout cela se fera avec deux objectifs majeurs : améliorer le confort et la sécurité des parents et des enfants, et diminuer drastiquement le nombre de voitures aux abords des écoles. Les rangs feront leur réapparition vers des zones prévues et aménagées pour le transport des enfants et des itinéraires sécurisés feront leur apparition sous l’appellation « chemins des écoliers ». Ces itinéraires desserviront les grands nœuds de communication comme les gares et les arrêts de bus.

  • La voiture ne sera plus le moyen de transport principal pour conduire et rechercher les enfants de plus de 8 ans à l’école au grand bonheur des parents et des enfants qui profiteront d’une transition entre l’école et leur maison.

Renforcer l’aspect « pôle multimodal » de la gare afin d’assurer la complémentarité des déplacements en train avec d’autres modes de déplacement. Créer des itinéraires cyclables convergeant vers la gare et prévoir, aux abords de la gare, l’installation de voitures partagées, de vélos en libre-service, de parkings vélos sécurisés, d’espaces d’embarquement pour le covoiturage, etc.

Former le personnel communal et la police aux réalités rencontrées par les personnes à mobilité réduite et les cyclistes.

Compléter le PCM (Plan Communal de Mobilité) et donner les priorités de la législature dans la note de politique générale. Prendre systématiquement en compte le facteur « sécurité routière » en matière d’aménagement du territoire et d’urbanisme. Développer ou mettre à jour un plan de circulation en intégrant des parties prenantes lors de son élaboration (par exemple le GRACQ, les associations de personnes à mobilité réduite…).

  • Après une consultation de la CCATM, le Plan Communal de Mobilité ressemblera à un planning d’investissement précis sur dix ans. Ce planning sera revu annuellement en fonction des évolutions de mobilité de la commune.

Travailler à un plan de stationnement visant à répondre aux enjeux des différents quartiers de la commune (protection du stationnement riverain dans les quartiers résidentiels, rotation aux abords des commerces, etc.).

  • La disparition progressive mais rapide des différents passages à niveau de la commune sera une des priorités. Ceux-ci ont effectivement un impact très négatif sur la sécurité des piétons et des autres usagers de la route et sont responsables de nombreux embarras de la circulation. En outre, l’usage de la ligne Louvain-Ottignies est amenée à se renforcer dans l’avenir tant en fréquentation de train de voyageurs que de marchandises. Il est donc essentiel que des décisions fermes soient prises dans le courant de la prochaine législature.

Les contacts en cours avec Infrabel seront intensifiés. Nous déterminerons un agenda avec des dates butoirs pour l’aménagement des premiers passages à niveaux. Avec la mise en place d’un PCM cohérant, la suppression pure et simple de quelques passages à niveau serait déjà envisageable à court terme.

  • Si c’est possible, il faudra revenir sur la privatisation des parkings et ne pas investir dans un parking des Mésanges payant. Il faudra valoriser davantage les parkings gratuits de périphérie et organiser des navettes (Proxibus, vélos taxis, …) entre ces parkings et le centre-ville.

Etendre le piétonnier du centre-ville et créer des zones 20 km/h : zones résidentielles et de rencontres qui permettent la coexistence des piéton.ne.s, cyclistes, bus et automobiles. Ce sont des espaces partagés où chaque type d’utilisateur.trice doit pouvoir trouver sa place en toute sécurité. Les jeux d’enfants y sont également autorisés. Les véhicules doivent respecter la vitesse basse de 20 km/h tandis que les piéton.ne.s ne peuvent bloquer la circulation sans raison.

Continuer et augmenter l’offre de formations et de campagnes de sensibilisation concernant la sécurité routière avec l’aide de VIAS (anciennement appelé l’IBSR), des zones de police et du secteur associatif. Celles-ci viseront notamment le milieu scolaire (élèves, parents et enseignants), tenant compte du fait que 41 % des enfants et des adolescents impliqués dans un accident le sont sur le chemin de l’école selon les chiffres de VIAS.

   Wavre organise déjà des formations « Brevet du cycliste » à l’attention des élèves de 5ème primaire avec l’appui d’une association cycliste.

   À Gand, la mise en place de « rues scolaires » vise à limiter la circulation aux abords directs des écoles une demi-heure le matin et une demi-heure le soir aux heures d’entrées et de sorties afin d’offrir un environnement sécurisé aux élèves.

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