Convivialité et Solidarité

Nous défendons une commune humaine dans laquelle chaque homme, chaque femme, chaque enfant doit manger à sa faim, disposer d’un logement décent, recevoir des soins de santé de qualité. Chacun doit pouvoir bénéficier du coup de pouce nécessaire pour faire face aux aléas de la vie.

La commune et le CPAS doivent mettre en œuvre tous leurs moyens d’actions pour construire la solidarité et offrir à chacun une vie conforme à la dignité humaine. Cela passe par une adaptation des moyens octroyés par la commune au CPAS en fonction des besoins croissants de la population, en matière d’aides sociales, d’aides au logement, d’aides aux soins de santé, d’aides aux étudiants,…

Tous les acteurs de terrain doivent se mobiliser pour répondre aux besoins croissants, dans différents domaines.

 

Constats

Nos propositions

A Wavre, le constat reste le même depuis plus de 20 ans. Les logements sont trop chers. Beaucoup de jeunes wavrien.ne.s quittent la commune. La création des nouveaux logements en grand nombre est toujours le fait de promoteurs privés ayant pour résultat le maintien de prix élevés. Se loger à Wavre lorsqu’on dispose de moyens modestes reste un véritable casse-tête.

 

On peut se réjouir de l’augmentation de la durée de vie de notre population. Mais si trois quart des personnes de plus de 60 ans sont en bonne santé, 5 à 8% des belges vivent en maison de repos. Il existe une diversité d’aînés. Ils ne constituent pas un bloc homogène, que ce soit au niveau de l’âge, des capacités ou encore de l’expérience de vie. Il convient donc de développer des politiques différenciées. La commune, en collaboration avec les autres instances publiques et le secteur privé, doit innover et contribuer à la satisfaction des besoins des ainé.e.s en matière de prestations de service, de transports publics, de logement et d’urbanisation, de soins de santé, d’emploi et de participation citoyenne.

Une commune amie des enfants et des jeunes, c’est d’abord une commune qui répond aux préoccupations des parents : disposer de places dans les milieux d’accueil pour la petite enfance et dans les écoles, et des activités extra-scolaires accessibles à toutes et à tous.

Mais une commune amie des enfants et des jeunes favorise aussi l’émancipation et l’autonomie des adultes de demain, à un âge où les inégalités sociales s’avèrent déterminantes. Il ne suffit pas seulement d’assurer le droit à l’éducation et aux loisirs, il faut aussi assurer le droit à un niveau de vie suffisant, à la santé, à la participation,…

 

Nous voulons faire de notre commune un territoire ouvert sur le monde, un territoire solidaire où règne une réelle égalité des chances, où chacun.e trouve les moyens de s’épanouir et de participer à la vie collective.

Nous misons sur les capacités d’accueil, d’ouverture et d’intégration présentes chez nos concitoyen.ne.s. Nous rejetons la stratégie de la peur, de la méfiance et des replis. Nous faisons le choix du dialogue interculturel et de la promotion de la diversité.

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